Osaka, Quartier populaire La vie, les gens

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Osaka, la ville autrefois considérée comme la capitale économique nippone, surpasser par l’essor de Tokyo. Mais elle reste la capitale de la bonne humeur, les gens ici sont joyeux et chaleureux. Kenichi Izumo nous montre cette vie à travers ses photos prisent sur plusieurs années…

Kenichi Izumo sera à Chalon pour nous présenter son exposition « Osaka, Quartier Populaire : La Vie, Les Gens » du 2 au 7 juillet à la galerie du Châtelet à Chalon!

Le vernissage de cette exposition aura lieu le 2 juillet à 19h à la galerie du Châtelet à Chalon sur saône.
Un évènement Facebook a été mis en place ici : évènement Facebook photopresse-toffeeapple    photopresse-restaunuit

Vous avez des questions à poser à notre photographe Osakajin, posez les ici ! Un second article est prévu pour les réponses à vos questions !

Ah le Printemps

Déjà un mois que le printemps est là~ Et nos chers amis japonais ont une tradition pendant cette saison. Il s’agit du Hanami ! Mais de quoi s’agit-il ? Laissez moi vous expliquez.

Le hanami (花見) est la coutume traditionnelle japonaise qui consiste à apprécier la beauté des fleurs, principalement les fleurs de cerisier ( Sakura ). À partir de fin mars ou début avril, les sakura entrent en pleine floraison partout dans le Japon. De nos jours, le hanami se résume souvent à profiter de cette saison pour manger, discuter, chanter sous les cerisiers en fleur. Cette coutume est au printemps ce que momijigari, l’observation de Koyo (le changement de couleur des feuilles ), est à l’automne. De nos jours, la coutume existe toujours. Durant la période de floraison des cerisiers, les Japonais partent pique-niquer en famille ou entre amis sous ces arbres.

Témoignage de Joëlle :

VOYAGE AU PAYS DES SAKURAS

Nous sortons de l’aéroport d’OSAKA vers 9 h et prenons le train pour Tennoji où Nicolas nous attend. Le temps de déposer les valises, et nous voilà au pied du château d’Osaka, où la foule se presse.

C’est le printemps. Une bonne saison (mars – avril) pour découvrir le Japon. Au printemps, les célèbres « sakura » (cerisiers japonais) sont en fleurs. C’est une floraison éphémère qui ne dure guère plus qu’une semaine ou deux. C’est l’occasion pour les japonais de fêter HANAMI, et ils sont nombreux à suivre la tradition qui consiste à se rendre dans les parcs pour y admirer la floraison des cerisiers. Sur une bâche bleue, ils s’installent sous les cerisiers en fleurs pour un pique-nique. Ils chantent, ils boivent le saké. C’est la fête, en famille, entre copains… Nous sommes heureux de participer à un pique-nique avec Keisho, Yuta, Hitano, Nicolas et Akiko ;

On peut trouver des stands de takoyakis à proximité.

Le dimanche suivant, nous allons fêter HANAMI avec Nicolas, Midori et Miyako vers le château de MATSUE.

Les stands sont nombreux pour alimenter les promeneurs.

A la fin de la floraison, le spectacle des cerisiers perdant leurs fleurs sous l’action du vent et tombant comme de la neige est superbe.

De retour à Osaka, nous avons le privilège de parcourir Osaka Mint Bureau en compagnie de Midori et de Nicolas, Les portes du jardin sont ouvertes au public pour une semaine seulement dans l’année, mi avril, période correspondant à la fin de la floraison. Plus de 300 arbres de plus de 100 variétés peuvent y être admirés.

Photo du voyage de Joëlle

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14 juillet au Japon !

Japon-sur-Saône a fêté le 14 juillet 2011 à l’Institut franco-japonais du Kansai, à Kyoto! Super ambiance sur le stand et un temps magnifique pour faire découvrir la Bourgogne et sa gastronomie aux visiteurs de l’Institut. Merci à tout le staff, à l’IFJK ainsi qu’à Maille et aux Anis de Flavigny pour leur collaboration. Et merci à tous ceux qui sont venus nous y rencontrer!

N’hésitez pas à venir nous rendre visite sur notre page Facebook : ICI pour voir l’album complet de cette journée spéciale dans le Kansai !

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écrit par le président : Nicolas P.

Zen, soyons Zen…

Non promis, je ne vous parlerais pas de Zazie…. En Occident, le mot Zen est passé dans le langage courant. On l’emploi pour tout et n’importe quoi « oh cette bougie fera très Zen dans ma salle », à tel point qu’il perd de son sens.
Mais alors au fond, c’est quoi le Zen ?
« Le Zen (méditation) c’est Zazen (méditation assise) ». Nous ne sommes pas plus avancés me direz-vous, mais c’est la façon la plus juste et la plus simple pour comprendre le Zen.

Le Zen c’est l’une des écoles les plus importantes de Bouddhisme au Japon (l’école Zen Sôtô compte environ 8 millions d’adeptes aujourd’hui au Japon).

Le zen est en fait essentiellement basé sur la pratique de zazen mais aussi sur l’éveil aux pratiques simples de la vie quotidienne: respirer, marcher, dormir, manger, travailler ; vivre en harmonie avec les autres et avec son environnement. Donc Zazen est une pratique d’éveil.

Le principe élémentaire du Zen est de vivre en accord avec son corps et son esprit, mais aussi de veiller au bien-être de son prochain. Sa pratique, la méditation zen, consiste donc en l’acte de méditer dans le but de faire connaissance avec soi-même. Le Zen permet en outre d’explorer la souffrance, celle qui nous accompagne tout au long de la vie, afin de l’évacuer et ainsi retrouver la paix intérieure.
Attention, n’allez pas croire que le zen, ou plus généralement le bouddhisme zen soit une religion, ou bien encore une théorie. Non, je dirais qu’il s’agit plutôt d’une simple pratique de la vie, une expérience qui permet d’apprécier le monde qui nous entoure tel qu’il l’est, plutôt que de le percevoir avec appréhensions et jugements.

Sa pratique se fait au quotidien dans le silence et son but n’est pas de rechercher à atteindre un quelconque état mais, simplement d’évacuer les réflexions diverses de l’être humain sur la vie et la mort, de « lâcher prise » dans un optique de pur bien-être. Étrangement, la pratique de la méditation Zen ne donne rien de concret. Se concentrer sur l’instant présent, sur sa respiration tout en laissant les pensées aller et venir sans contraintes, c’est ça Zen.

Sa pratique, pas aussi régulière que je le souhaiterais malheureusement, m’a apporté beaucoup de sérénité, fini les insomnies, au revoir le mal de dos. Comme on dit « l’essayer c’est l’adopter ».

 

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écrit par Frédéric

 

Festivals 祭り

Les matsuri (祭り/祭?) sont des festivals et fêtes populaires japonaises ayant généralement lieu durant la période estivale, dans pratiquement toutes les localités japonaises. La plupart d’entre elles sont liées à une célébration religieuse, le plus souvent shinto. Elles sont l’occasion pour les Japonais de se retrouver entre amis pour déguster des spécialités, assister à des feux d’artifices, aux enfants de jouer à des jeux tels que la pêche du poisson rouge à l’épuisette, et surtout faire (re)vivre le folklore local.

Certains matsuri sont des processions religieuses de mikoshi dédiées et consacrées aux divinités, importantes (par exemple Amaterasu la déesse du soleil dans le shintoïsme), ou très locales. Ces processions peuvent s’effectuer en gravissant une montagne, afin d’atteindre le temple ou sanctuaire au sommet et de l’ouvrir pour recommencer les cycles religieux, en vue d’études religieuses de méditation pour les fidèles.

D’autres consistent en des danses collectives, en la parade dans le village des chars associés à chaque quartier, sous l’air d’un matsuri bayashi. Lorsque les participants (masculins) ne portent qu’un fundoshi, sorte de sous-vêtement traditionnel, on parle de hadaka matsuri (裸祭, litt. « matsuri nu »).

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écrit par Marion D.

Igarashi Yumiko !

Bonjour bonjour chèrs internautes !

Cela fait un petit bout de temps qu’un membre de l’association n’a pas écrit d’articles. Et oui, que voulez-vous, l’été arrive à grand pas cette année, alors tout le monde est occupé.
Un article sur la soirée, pour la récolte des bénéfices au profit de la croix rouge Japonaise, du 20 mai à l’ARC va être publié dans les jours qui suivent !

En attendant voici un petit sujet, qui me tient à coeur.
Connaissez-vous la dessinatrice Yumiko Igarashi ? Mais si je suis sûr que vous la connaissez … allez, on se creuse la cervelle ! Bon petit indice ? …  » Au pays de …  » , alors trouvé ? Et oui la dessinatrice de Candy, un des tout premiers anime Japonais sortie sur la télévision Française dans les années 70-80 , mais aussi un succès mondial. Qui n’a jamais rêver de rencontrer  » son prince des Collines  » ? Je ne suis pas du tout de cette génération, et pourtant j’admire son talent, et envie parfois certaines aventures de ses personnages.

Par contre, vous ne trouverez pas de mangas ( en français ) de Candy Candy [キャンディ・キャンディ] sur le marché Français. Et oui, avec les histoires et problèmes qu’il y a eut entre l’auteur et la dessinatrice, tout sur qui portait la marque  » Candy Candy  » ( que ce soit casettes, mangas, goodies… ) ont été retirés de la vente ( ne vous inquiètez pas, au Japon aussi ! ). Mais tout ça c’est du passé, d’ailleurs l’auteur à sortie en roman 2 tomes de l’histoire de Candy, avec la véritable fin ! Et oui c’est dans ces moments là que l’on regrette de ne pas lire et comprendre le Japonais correctement. ゜゜(´□`。)°゜ なんで

Biensûr elle a connut après d’autres succès, comme Georgie ou Mayme Angel tout en gardant son coup de crayon unique.


Pourquoi est-ce que je veux vous parler de cette dessinatrice aujourd’hui? Parceque elle est l’invité d’honneur Manga de la Japan Expo 2011 à Paris ! Et oui, les plus chanceux auront la chance de la rencontrer !
Mais ce n’est pas tout, elle a aussi dévoilée qu’elle est retournée à sa planche à dessin et prépare une nouvelle fresque historique dont l’héroïne aura bien entendu des milliers d’étoiles dans ses grands yeux clairs. Une affaire à suivre… !

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écrit par Alexandra G.

La journée des enfants !

Aujourdh’ui ,au Japon, c’est le 5 mai, mais aussi le dernier jour de la Golden Week, une longue série de jours fériés. C’est aussi Kodomo no Hi, la Journée des enfants, et plus particulièrement des petits garçons – les filles ont leur propre fête le 3 mars (Hina Matsuri).

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Popularisée à l’époque d’Edo, cette fête traditionnelle a gardé de nombreux symboles dont les Koï Nobori, des carpes de tissu volantes accrochées partout dans le pays. Héritées d’un vieux conte chinois autour d’une carpe qui se transforme en dragon, elles sont hissées en l’honneur des garçons, et sont censées leur apporter force et santé .

http://www.ecrans.fr

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écrit par Alexandra.G & Marion D.

Les dramas au Japon …

Un petit article pour vous présentez les dramas !

Mais d’abord … qu’est-ce qu’un drama ? Essayons de faire simple, pour cela aidons nous de Wikipédia :

« Un drama (テレビドラマ, terebi dorama, de l’anglais TV drama) est au Japon, Chine, Corée et autres pays asiatiques, une série télévisée de plusieurs épisodes qui se suivent. Ce format court spécifique s’est développé au Japon à la fin des années 1970 et s’est exporté ensuite en Asie. Le drama touche à tous les genres : amour, horreur, fantastique, comédie … Les drama sont parfois des adaptations de mangas ou d’animes. Dans les drama jouent non seulement des acteurs professionnels, mais aussi souvent des célébrités, des chanteurs, des idoles … »

Bon, je l’avoue je n’aurai pas su faire mieux comme explications. Mais aujourd’hui c’est les drama au Japon qui vont nous intéresser.

Il existe plusieurs types de drama:

At Home Dad

At Home Dad - 2004

Home Drama : Homu dorama (ホーム ドラマ, Homu dorama de l’anglais home drama (drame à la maison)) désigne les drama se déroulant dans l’univers familial.

At Home Dad : Yamamura Kazuyuki travaille dans une compagnie de publicité. Ayant une bonne position dans la compagnie, sa femme, Miki, n’a pas besoin de travailler et est donc chargée de s’occuper de leur fille, Rie, encore en maternelle.
Tous trois déménagent dans un nouveau quartier où ils font la connaissance de leurs nouveaux voisins : un couple bien différent de celui formé par les Yamamura. En effet, chez les Sugio, c’est la femme qui travaille et le mari qui s’occupe de la maison. Cette situation agace Kazuyuki qui ne comprend pas comment son voisin peut ainsi voir sa fierté d’homme piétinée.
Au même moment, les choses vont au plus mal pour Kazuyuki au travail : il est transféré dans une petite branche de la société qui fait faillite avant qu’il n’ait commencé à travailler. Sans emploi, il se retrouve contraint à adopter le même style de vie que son voisin et à devenir un père au foyer.

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